Clyde Wijnhard

Clyde Wijnhard (Paramaribo, 1 november 1973) is een Surinaams-Nederlandse voormalig profvoetballer die als aanvaller speelde.

Opgegroeid in Amsterdam, begon Clyde Wijnhard met voetballen bij Blauw Wit. Al op jonge leeftijd vertrok de talentvolle speler naar Ajax children’s goalkeeper gloves. Trainer Louis van Gaal zag ooit in Wijnhard de rechtsback van de toekomst. Toch had Wijnhard hier geen trek in en speelde liever in de frontlinies. Hij maakte zijn debuut op 24 januari 1993 in de thuiswedstrijd tegen SVV/Dordrecht ’90 waar hij Stefan Pettersson verving en meteen scoorde. Na zijn debuut gemaakt te hebben in het eerste elftal werd Wijnhard in zijn tweede seizoen uitgeleend aan FC Groningen. Daar speelde hij een verdienstelijk seizoen. Terug bij Ajax kreeg de aanvaller geen kansen meer in het eerste elftal en vertrok naar RKC Waalwijk en Willem II waar hij zich een degelijke spits toonde. Het seizoen bij Willem II waarin hij veertien doelpunten maakte, zorgde voor buitenlandse interesse ingredients of meat tenderizer.

Toenmalig Premier League club Leeds United kocht de spits van Willem II voor een recordbedrag van 2 miljoen euro in de zomer van 1998. Wijnhard vertrok een seizoen later naar Huddersfield Town. Ook daar scoorde hij regelmatig. In september 2000 zorgde een auto-ongeluk voor een breekpunt in de voetbalcarrière van Wijnhard. Zijn revalidatie duurde achttien maanden. Na zijn herstel liep hij tal van clubs af. De meeste buitenlandse ervaring heeft hij opgedaan in Engeland met een tussenstop in Portugal bij SC Beira-Mar.

Zijn laatste profclub was Brentford FC uit de vierde Engelse divisie. Op 1 januari 2007 liep zijn drie maanden durende contract af. Hierna vestigde Wijnhard zich in Leeds en kwam nog uit voor amateurclubs Bramham FC en Shadwell FC. Hij gaf training in de jeugdopleiding van Leeds United en begon een bedrijf in milieuvriendelijke spullen belt for running.

Gedurende zijn carrière is Wijnhard meerdere malen uitgekomen voor de Suriprofs.

Architecture high-tech

L’architecture high-tech ou techno-architecture, parfois intégrée dans ce que certains appellent le Modernisme tardif, est un mouvement architectural qui émergea dans les années 1970, incorporant des éléments industriels hautement technologiques dans la conception de toute sorte de bâtiments, logements, bureaux, musées, usines. Ce style high-tech est apparu comme un prolongement du Mouvement moderne, au-delà du brutalisme, en utilisant tout ce qui était rendu possible par les avancées technologiques, et avec une possible nuance d’ironie, comme le déclare Renzo Piano en 1997 dans le film de Richard Copans consacré au centre Georges Pompidou. Ce style apparaît durant la période où le Modernisme est déjà remis en cause, surtout en Angleterre et aux États-Unis, par le postmodernisme. Dans les années 1980, l’architecture high-tech semble peiner à s’identifier how to use papaya as meat tenderizer, se distinguer, face aux formes de ce dernier mouvement d’architecture qui privilégie le pastiche et l’historicisme, avant de réapparaître comme un mouvement plus profond et pérenne lors du déclin de ce mouvement postmoderniste au style formel. Ses figures importantes sont notamment Renzo Piano et Richard Rogers, d’autres architectes anglais comme Norman Foster, Michael Hopkins (en) et l’ingénieur Peter Rice.

La plupart des architectures représentatives de ce style ont été construites en Europe et aux États-Unis.

Les avancées scientifiques et technologiques ont marqué la société des années 1970. Le summum de la conquête spatiale fut atteint en 1969 avec l’alunissage de Neil Armstrong et s’est accompagné avec du développement important en matière militaire des nouvelles technologies (ordinateurs, automates, nouveaux matériaux). Ces avancées ont permis de penser qu’un standard de vie très haut pouvait être atteint grâce à la technologie de pointe et arriver au domaine de la vie courante de tout un chacun et ne pas rester futuriste. Les éléments technologiques devinrent des objets de tous les jours pour les gens ordinaires de cette époque avec l’introduction dans la vie courante de la télévision, de chaînes hi-fi audio, très distinguables d’éléments standardisés de l’époque passée qui était déjà « électrique », mais pas encore « électronique ».

L’influence des réflexions « technophiles » des Reyner Banham, Cedric Price, du groupe Archigram au Royaume-Uni ou des métabolistes japonais a eu un impact décisif sur l’esthétique high-tech. Des projets comme Plug-in Cityc sont à rapprocher de réalisations comme le centre Pompidou (surtout dans ses premières esquisses), où la structure porteuse et les «fluides canalisés» constituent le schéma du bâtiment. L’architecture high-tech est une protestation contre l’enlisement historiciste des structures modernes qui n’utilisent que la modélisation faite avant-guerre. Mais l’architecture high-tech reste très timide vis-à-vis de l’idée de structure bâtie en mouvement, en évolution perpétuelle de forme qui était l’essence du travail des métabolistes où le bâtiment était une superstructure permettant d’accueillir des modules supplémentaires en fonction des besoins (work in progress). De ce point de vue, et du point des tenants des techniques nouvelles « pointues » (l’anglicisme technologie a purement le sens de technique), l’architecture high-tech apparaît surtout comme un mouvement esthétique non structurel lorsqu’elle reste proche dans son résultat des formes cubiques des ouvrages des prédécesseurs, en continuation, sans entrer au même niveau dans la technicité que les structures légères tendues ou les volumes à surface minimum d’enveloppe (les dômes géodésiques)

Ce style doit son nom au livre écrit par les critiques du design Joan Kron et Suzanne Slesin, High Tech: The Industrial Style and Source Book for The Home, et publié en novembre 1978 chez Clarkson N how to tenderise frying steak. Potter à New York. Ce livre, illustré par des centaines de photographies, montrait comment des designers, des architectes et de simples particuliers s’étaient approprié des objets industriels classiques — des bibliothèques, des béchers, des tréteaux niffer métalliques, des éléments de cuisine industrielle, des dispositifs lumineux pour usine ou aéroport, des plaids de déménageurs, des moquettes industrielles, etc. — trouvés dans des catalogues destinés à l’industrie et détournés pour un usage domestique. L’avant-propos d’Emilio Ambasz, ancien curateur pour le design au MoMA, inscrit cette mode dans un contexte historique.

Ce style décoratif, grâce au succès public du livre et la publicité qu’il suscita, fut appelé « high-tech » et fit passer au langage courant ce mot réservé professionnellement à un domaine encore un peu obscur pour le public. Ainsi en 1979, le terme « high-tech » apparut pour la première fois dans une caricature du New Yorker montrant une femme admonestant son mari de n’être pas assez high-tech : « You’re middle-, middle-, middle-tech (Tu es vraiment moyennement-tech !) ». La boutique Ad Hoc Housewares à New York ouvrit en 1978 et commercialisa la première auprès du grand public ce type d’objets pour la maison. Après que Esquire publia par six fois des extraits du livre de Kron et Slesin, les plus gros distributeurs, à commencer par Macy’s New York, commencèrent à décorer leur vitrine et leurs rayons de meubles en style high-tech.

Le livre sera publié au Royaume-Uni, en France, au Japon, et, tout comme l’original, chaque édition y incluait un index permettant de trouver au niveau local les boutiques vendant ces objets.

L’architecture high-tech fut d’une certaine manière une réponse à la désillusion croissante envers l’architecture moderne, à laquelle tentait déjà de répondre le brutalisme qui tentait de transformer en qualités par un retraitement au niveau des dispositifs de mise en œuvre ce qui était défauts dus aux matériaux. La réalisation des plans d’urbanisme de Le Corbusier avait conduit les villes à se couvrir de bâtiments monotones et standardisés. L’architecture high-tech créa une nouvelle esthétique en contraste avec l’architecture moderne usuelle. Dans le livre High Tech: The Industrial Style and Source Book for The Home, quand les auteurs parlaient de l’esthétique high-tech, ils accentuaient le côté impertinent, écrivant des phrases comme : « vos parents trouveraient ça insultant ». Ce genre de phrase amusante montrait l’esprit frondeur allant avec ce style en rupture avec le conditionnement donné par le « c’est la norme, c’est normal » à la tradition et au conventionnel.

Kron et Slesin expliquent aussi que le terme « high-tech » était utilisé auprès des architectes pour décrire le nombre croissant de bâtiments publics ou de logements qui avaient un air technologique grâce à la disposition ostensible de tuyaux, de boulons et d’écrous. Le centre Pompidou de Rogers et Piano en est un exemple. Ceci met en lumière l’un des objectifs de l’architecture high-tech, la glorification des « tripes » d’un bâtiment en les exposant. L’esthétique high-tech naît de cette mise en scène d’éléments techniques et structurels.

Pour la décoration intérieure, il existait une mode qui consistait à utiliser comme objets domestiques des ustensiles dont la conception à l’origine provenait de leur usage industriel, par exemple des béchers utilisés en guise de vase. Cette tendance, « ce qui est utile est beau par forme fonctionnelle », allait en parallèle avec le mouvement artistique du « faire toucher l’art à tous », le design qui concernait aussi bien le cadre de vie, les meubles remington mens shavers, les objets de la maison que les vêtements et les accessoires portés par la personne.

Dans cet esprit de non-distinction de l’utile et du beau dans ce qui est à voir débuta l’aménagement d’anciens entrepôts industriels en zone urbaine transformés en lofts. Au départ ce fut l’effet du pragmatisme économique aux États-Unis, où le centre-ville est une zone délaissée mal fréquentée et peu chère. En Europe continentale, le centre est une zone privilégiée, donc chère, et la motivation fut plutôt le sens patrimonial: effectuer une réhabilitation curative faisait perdre le sens de l’histoire de la ville, le loft est une valeur chic respectueuse du passé qui est constructif. On y adjoint le détournement positif par rapport à ses fonctions originelles.

Un des objectifs du high-tech fut de réactiver les espérances d’améliorer le monde avec une technologie. (Ce fondement était très présent dans l’architecture des structures métalliques au XIXe siècle). C’est un aspect évident chez Kenzo Tange dans ses projets de bâtiments techniquement sophistiqués pour le Japon d’après-guerre en plein boum économique des années 1960. Cependant peu de ses plans furent construits.

Un autre des objectifs de l’architecture high-tech fut d’aboutir à une nouveauté dans l’esthétique des bâtiments non industriels par un emprunt à celle naturellement présente dans l’industrie dans les faits, sorte de sous-produit de l’ingénierie. L’architecture high-tech avait pour but de donner à tout objet ou espace une apparence qui concorde avec l’époque industrielle intégrée par tous via le vécu dans d’autres espaces que l’habitat ordinaire: espace de travail au bureau et de production avec les chaînes automatiques, espace fourni par l’automobile que l’on commençait à habiter avec les caravanes de loisir. Un modèle idéal d’espace était donné par la cabine de l’avion.

La typologie de l’architecture high-tech a quelque peu varié, mais toutes les architectures high-tech avaient en commun la glorification des éléments techniques, avec une présentation ostentatoire des composants techniques et fonctionnels des bâtiments, ainsi que l’utilisation avec un jeu de composition ordonné d’éléments préfabriqués. Les murs de verre et les structures en acier furent aussi très prisés chez les architectes du high-tech, qui furent parmi les inventeurs du verre extérieur attaché (VEA) et du verre suspendu (Siège social de Willis Faber and Dumas à Ipswich et centre Renault de Norman Foster).

Pour les mettre en valeur, les éléments techniques étaient placés à l’extérieur, allant souvent de pair avec la structure porteuse bien apparente. La façade high-tech ne se résume pas à une paroi lisse opaque, mais est une paroi animée par les éléments constructifs. Un des exemples les plus typiques est le centre Pompidou à Paris où le système de ventilation est montré de façon spectaculaire sur l’une des façades. Cette esthétique apparaissait radicale parce qu’identique à celle donnée par la construction des usines et aucunement avec celle d’un musée. Pour un édifice de cette fonction, dans l’« ancienne » conception, les conduits de ventilation auraient été cachés à l’intérieur du bâtiment. Le système d’accès aux étages est aussi placé à l’extérieur, avec de gros tuyaux de circulation serpentant sur la façade. Le système de conception associe la façon de résoudre les contraintes dans un milieu industriel (ici avoir le plus de place utile à l’intérieur pour les expositions) avec la façon d’organiser un édifice public. Cette définition des espaces intérieurs à agencement libre modulable et articulable dynamiquement aboutit au plateau libre (déjà conceptualisé dans le Brutalisme).

La façon ordonnée et rationnelle avec laquelle les bâtiments de style high-tech sont dessinés pour garder leur essence fonctionnelle est brillamment démontrée avec la tour HSBC de Hong Kong de Norman Foster. En plus de la technologie, caractéristique primordiale de ce bâtiment, son architecture est très tournée vers le fonctionnalisme. Les espaces intérieurs ouverts et spacieux et les accès faciles à tous les niveaux accentuent sa fonction qui est d’être une banque.

Les bâtiments high-tech utilisent énormément les murs-rideaux en verre et les structures métalliques. Ils sont en ça redevable de l’architecture du Style international, et de l’influence des gratte-ciel de Mies van der Rohe. La Sears Tower avait déjà démontré qu’avec des murs en verre et une structure en poutrelles métalliques, on pouvait construire des bâtiments hauts.

En France, outre le centre Pompidou, l’architecture high-tech a été associée, peut-être confusément, à l’architecture de verre et de métal des années 1980, au point d’être même dénoncée comme style officiel par les détracteurs des Grands Projets de François Mitterrand&nbsp meat tenderiser uk;: la pyramide du Louvre (1988) de Ieoh Ming Pei, l’Institut du monde arabe (1987) de Jean Nouvel en collaboration avec Architecture Studio ou la Très Grande Bibliothèque (1995) de Dominique Perrault.

La particularité de ce type d’architecture “high-tech” n’est pourtant pas de chercher à magnifier la beauté de la structure (comme la tour HSBC) ou encore à interloquer en renversant les valeurs du laid et du beau (comme à Beaubourg), mais plutôt à atteindre à un minimalisme et un dépouillement par la transparence (l’hôtel industriel Berliet de Perrault en 1990) ou un brutalisme industriel (l’INIST de Nouvel en 1989). Mais il reste, dans certaines des premières productions de Nouvel, la croyance dans la technique — même gadgétisée — capable de bénéficier à l’architecture, comme avec les moucharabiehs de l’Institut du monde arabe ou les volets rouillés de l’hôtel Belle Rive à Bordeaux; alors que l’hôtel industriel Berliet ouvrait plutôt une nouvelle page néo-moderne et minimaliste, dans une filiation plus apparente à Mies van der Rohe, en résonance avec certaines créations contemporaines au Japon ou au Voralberg (qui elles revendiquent plutôt l’appellation “low tech”), et en rupture avec l’ironie de l’architecture post-moderne ou de l’« héroïsme high-tech » originel.

Enfin, elle résulte aussi d’une poussée des techniques de construction en métal et en verre vers toujours plus de transparence, avec l’apport d’ingénieur comme Peter Rice, intervenant tant sur le centre Pompidou que sur la pyramide inversée du Louvre, les serres du musée de la Villette et la Banque Populaire de l’Ouest de Decq et Cornette.

Ainsi, même s’ils sont plutôt associés au déconstructivisme, les productions des années 1980 d’architectes comme Bernard Tschumi ou Odile Decq et Benoît Cornette ont adopté une expression architecturale qui emprunte au high-tech (par exemple les passerelles dans le parc de la Villette ou le centre d’exploitation de l’autoroute A14 à Nanterre).

Hangmu-san (berg i Sydkorea)

Hangmu-san är ett berg i Sydkorea. Det ligger i provinsen Norra Chungcheong, i den centrala delen av landet, 170 km sydost om huvudstaden Seoul. Toppen på Hangmu-san är 684 meter över havet sells goalie gloves, eller 163 meter över den omgivande terrängen. Bredden vid basen är 1,6 km.

Terrängen runt Hangmu-san är huvudsakligen lite kuperad. Den högsta punkten i närheten är Chijang-san, 772 meter över havet New Balance Sneakers, 2,3 km nordväst om Hangmu-san. Runt Hangmu-san är det ganska tätbefolkat, med 139 invånare per kvadratkilometer. Närmaste större samhälle är Gimcheon, 17,2 km sydost om Hangmu-san. I omgivningarna runt Hangmu-san växer i huvudsak blandskog cheapest footy shirts. I trakten runt Hangmu-san finns ovanligt många namngivna insjöar.

Inlandsklimat råder i trakten. Årsmedeltemperaturen i trakten är 11 °C. Den varmaste månaden är augusti, då medeltemperaturen är 22&nbsp boys drink bottle;°C, och den kallaste är januari, med -2 °C. Genomsnittlig årsnederbörd är 1 537 millimeter. Den regnigaste månaden är augusti, med i genomsnitt 362 mm nederbörd, och den torraste är januari, med 27 mm nederbörd.

Sint-Johannes de Doperkerk (Breukelen)

De Sint-Johannes de Doperkerk is een rooms-katholieke kerk aan de Straatweg 146 in Breukelen in de Nederlandse provincie Utrecht.

De Heilige Johannes de Doperparochie werd in 1795 gesticht. In 1883 werd gestart met de voorbereidende werkzaamheden voor de bouw van een nieuwe kerk. De eerste steen werd op 14 mei 1884 gelegd door de bouwpastoor W.G. van Vuuren. In 1885 was de kerk klaar en werd op 18 december plechtig ingewijd door aartsbisschop P.M. Snickers.

De architect van de kerk was Evert Margry, die daarbij werd bijgestaan door zijn jongere broer Albert en Jozef Snickers, een familielid van de aartsbisschop was. Margry ontwierp een driebeukige pseudobasilieke kruiskerk in neogotische stijl. Het schip telt zes traveeën tot aan het transept en daarachter een travee voor het koor. Het priesterkoor is op het oosten georiënteerd. Boven de westelijke entree staat de toren. De plafonds van het schip en het transept zijn voorzien van beschilderde houten gewelven

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. De zijbeuken zijn voorzien van gemetselde kruisribgewelven.

Het hoofdaltaar werd in 1894-1895 gebouwd door de firma Mengelberg uit Utrecht. Daar werden ook de beelden van Antonius van Padua what is meat tenderizer seasoning, het Heilig Hart van Maria, het Heilig Hart van Jezus en de kaarsendragende engelen gemaakt. De gebrandschilderde ramen werden gemaakt door Heinrich Geuer, Otto en Willem Mengelberg, Cornelius van Straaten en de N.V. Kunstwerkplaats Cuypers en Co. uit Roermond.

De Johannes de Doperkerk is een rijksmonument. De kerk wordt tot op heden gebruik door de Parochie St. Jan de Doper.

Espiña

Espiña es un pequeño pueblo del ayuntamiento de Baralla, que pertenece a su vez a la provincia de Lugo (Galicia), en España. En la parroquia de la que forma parte, Pacios, además, hay otros pueblos: Airexe, Ansareo, Lamas de Pacios, Mazaille, Pacios y A Valiña.

Tiene una escasa población que se dedica principalmente a la agricultura y ganadería. Se cultivan mayoritariamente patatas y otras hortalizas, y el ganado predominante es el vacuno, junto con cerdos y ovejas, aunque también abundan otros animales domésticos, como es el caso de las gallinas. Además, los habitantes recogen y venden manzanas y también castañas, según la época.

La casa más destacable de este pueblo es la llamada Casa de Palacio, que es considerada un pequeño palacio. Posee un escudo de armas y es de tamaño mediano; pequeña para ser un palacio, grande para ser una casa. Hay otras casas como: Casa de Verdes, Casa de Granadero, Casa de Roque, Casa de Valente

La vegetación es abundante, destacando robles y castaños. Hay además un pequeño río fabric shaver india, seco la mayor parte del año, aunque lleva agua en los meses de lluvia.

Los niños de Pacios van, en su mayoría, al colegio de Baralla, llamado C.P stainless steel thermos jug.I. Luis Díaz Moreno, que les proporciona educación hasta 4º de la Educación Secundaria Obligatoria. Es el único centro educativo con el que cuenta el ayuntamiento.

Véase también: Baralla

Nombre de puissance

Le nombre de puissance





(


N


p


)




{\displaystyle (Np)}


est un nombre sans dimension utilisé en mécanique des fluides et en génie des procédés pour caractériser le mélange d’un fluide.

Il est utilisé pour définir les conditions d’un mélange notamment la relation entre puissance de mélange et vitesse de rotation de l’agitateur make your own football shirt.

Il est également connu sous le nom de nombre de Newton.

On le définit de la manière suivante :





N


p


=




P



ρ





n



3






d



5









{\displaystyle Np={\frac {P}{\rho \,n^{3}\,d^{5}}}}


Albumares brunsae

Albumares brunsae Keller and Fedonkin, 1976 è un animale estinto appartenente alla fauna di Ediacara. Visse nel Proterozoico superiore (Ediacarano, circa 540 milioni di anni fa) e i suoi resti sono stati ritrovati nella regione del Mar Bianco, in Russia.

Di forma vagamente tondeggiante, questo misterioso organismo raggiungeva un diametro di circa 15 millimetri. Il corpo era suddiviso in tre lobi, che conferivano ad Albumares l’aspetto di un trifoglio. Questi lobi erano divisi fra loro grazie a tre strutture allungate, vagamente simili a fagioli. I lobi, invece, erano attraversati da numerosi canali che si diramavano nella parte finale.

Albumares è un tipico rappresentante della cosiddetta fauna di Ediacara, un gruppo di organismi primitivi sviluppatisi durante la fine del Proterozoico e dalle affinità poco chiare. A causa della sua struttura trilobata, questo organismo è stato attribuito ai trilobozoi

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, enigmatici organismi a simmetria triradiale, il cui rappresentante più noto è Tribrachidium heraldicum dell’Australia.

Cobra (film)

Sylvester Stallone
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; text-align: center; color: #808080;”> Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Cobra est un film d’action américain réalisé par George Cosmatos. Il est sorti le aux États-Unis et le en France.

Le scénario de Sylvester Stallone est vaguement basé sur le roman A Running Duck de Paula Gosling. Le roman sera en revanche plus fidèlement adapté en 1995 par Andrew Sipes dans Fair Game avec William Baldwin et Cindy Crawford.

Après avoir fait en sorte d’éviter le pire lors d’une prise d’otages dans un supermarché, un policier à l’allure et aux méthodes viriles, le Lieutenant Marion Cobretti (dit « Cobra »), récupère une enquête sur une série de meurtres dog running belt.

Cobra a obtenu un pourcentage de 13 % d’avis favorables sur le site Rotten Tomatoes, basé sur 16 commentaires et une note moyenne de 2.710 personalised football t shirts.

Le film eut un succès modeste au box-office (49 millions de $ au box-office américain et 159 millions $ de recettes mondiales) par rapport aux précédents films de Stallone (Rocky 4 ou Rambo 2 : La Mission). En France, le film totalise 2 690 732 entrées, ce qui est le 5ème plus grand succès de Sylvester Stallone dans un rôle principal (derrière Rambo 2 : La Mission avec 5,8 millions d’entrées meat tendrizer, Rocky IV avec 5 millions d’entrées, Rambo & Rocky 3 avec 3 millions d’entrées chacun) et le plus grand succès de l’acteur hors de ses autres séries de films.