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Jan Tomasz Gross

Jan Tomasz Gross (født 1. august 1947 i Warszawa) er en amerikansk sosiolog og historiker av jødisk opprinnelse, som regnes som ekspert på polsk antisemittisme how to tenderize a steak.

Gross studerte først i Warszawa, men etter å ha blitt fengslet under den politiske krisen i Polen i 1968, der studenter demonstrerte mot kommunistregimet og regimet svarte med en antijødisk kampanje, flyttet han til utlandet. Han tok doktorgraden ved Yale University i 1985, og underviste siden der. I 1992 ble han professor i statsvitenskap i New York, og fra 1994 til 1998 var han sjefredaktør for tidsskriftet East European Politics and Societies. Senere deltok han i grunnleggelsen av tidsskriftet Aneks water thermos. Fra 2003 har han undervist i historie ved Princeton University.

Gross har skrevet en rekke arbeider om Polens historie under andre verdenskrig. Monografien Neighbors (2001) presenterte drapene på jøder utført av vanlige polakker i Jedwabne for et bredere publikum.

I boken Fear: Anti-Semitism in Poland After Auschwitz beskriver han polsk antisemittisme i årene 1945-1946

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. Han konsentrerer seg spesielt om pogromen i Kielce 4. juli 1946, men beskriver også flere hendelser der jøder ble drept, bl.a. i Kraków.

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Ludvig Wiese

Ludvig Wiese (født 15. juni 1792 i Bergen, død 15. november 1853 i Christiania) var en norsk kjøpmann og politiker av slekten Wiese.

Lillehammer fikk kjøpstadsrettigheter i 1827, og samme år kom Wiese som én av de mange nye innflytterne til kjøpstaden for å etablere seg. Wiese var en pionér innen teknologi og samferdsel, og arbeidet for en moderne skipstransport på Mjøsa. I 1835 tok han til orde for et dampskip av jern på innsjøen, og i 1839 hadde han greid å få etablert et lokalt dampskipsselskap. I 1840 ble hjuldamperen DS «Jernbarden», det første dampskipet på Mjøsa og Norges første fartøy i jern, sjøsatt. Wiese tok etter hvert initiativ til nok et skip, og transport av passasjerer, post og gods var i gang på Mjøsa. Denne revolusjonerende utviklingen av kommunikasjonen og samferdselen var viktig for innlandet, og bidro særlig til at utviklingen av bysamfunnet på Lillehammer tok seg opp.

Wiese ble i 1838 valgt som Lillehammers første ordfører, og er tradisjonelt, men tross sin betydning for byens utvikling noe ukorrekt, regnet som Lillehammers grunnlegger water thermos. Han satt som ordfører frem til 1843.

I 1851 ble han utnevnt til ridder av St. Olavs Orden bikini shaver.


David Pinsent

David Hume Pinsent (né le 24 mai 1891 et mort le 8 mai 1918 à Farnborough, en Angleterre), est un universitaire anglais qui fut l’ami et le condisciple du philosophe Ludwig Wittgenstein, pendant leurs études à Cambridge. Wittgenstein le considère comme son premier et seul ami.

Pinsent est l’aîné des trois fils de l’avocat Hume Chancellor Pinsent et de son épouse, née Ellen Frances Parker. Comme ses frères, il est éduqué à la Edinburgh Academy et à Amersham Hall de Reading, cette dernière école étant à l’époque plutôt considérée comme non-conformiste, et préparant bien à l’entrée à l’université. L’arrière-grand-père maternel de Pinsent est le neveu du philosophe David Hume. Son grand-père maternel est pasteur évangélique de Claxby dans le Lincolnshire avec treize enfants.

Les parents de David Pinsent sont engagés dans diverses actions sociales. Sa mère en plus s’engage toute sa vie dans diverses actions de défense envers l’enfance maltraitée (Society for the Prevention of Cruelty to Children) ou des jeunes déficients mentaux. Elle est même invitée aux États-Unis à ce sujet. Son action inspire la nouvelle rédaction de la loi Mental Deficiency Act en 1913. En 1911, elle est élue conseillère de la municipalité de Birmingham.

David Pinsent reçoit non seulement une excellente éducation best everyday water bottle, dans le domaine intellectuel, mais aussi dans le domaine sportif, puisqu’il excelle en tennis, au ski, à la voile et pratique bien l’équitation. Il joue aussi très bien du piano, ce que plus tard Ludwig Wittgenstein appréciera particulièrement. Ses parents lui font connaître la France, l’Allemagne et la Suisse. Pinsent étudie avec une bourse les mathématiques à Cambridge. Il est très doué et termine comme senior wrangler best shaver. Son ami et condisciple (futur prix Nobel) George Paget Thomson le considère comme l’ « esprit le plus brillant de mes années d’études »:

Pendant ses études, il est membre de l’ University Musical Club et de l’Union Society, de la Société d’eugénisme et très brièvement de la Fabian Society. il développe son goût pour la philosophie en assistant aux rencontres hebdomadaires (les squashes) de Bertrand Russell et de lar Cambridge Heretics Society, ainsi que celles de l’union des sophistes. À la différence de Wittgenstein, qui est un temps « apôtre » de la Société des Apôtres (fondée par Keynes et Strachey), Pinsent ne l’est pas. Pinsent demeure passionné de musique pendant ses études, assistant régulièrement à des concerts à l’université et à Londres. Il prise particulièrement Beethoven, et comme Wittgenstein, n’aime pas la musique moderne water thermos.

Son frère Richard meurt au front en France en 1915, ainsi qu’un cousin quelques semaines plus tard. David Pinsent est d’abord réformé, à cause de sa constitution fragile (Je suis trop mince écrit-il à Wittgenstein qui est engagé du côté autrichien). Il étudie le droit à Birmingham et travaille ensuite chez son oncle, juge, tout en préparant ses examens. Il est engagé plus tard au ministère de l’armement et du ravitaillement et tente de rejoindre le front sans succès, car il est recalé à l’examen médical football retro shirts. Son ami George Thomson lui propose de collaborer à ses projets de recherche en aérodynamique, ce qu’il accepte avec reconnaissance. Il travaille à Farnborough au Royal Aircraft Establishment. Au début de ses premiers vols, Pinsent est amoureux d’une jeune fille (fille d’un capitaine de frégate), mais cette amourette dure peu de temps, car il est trop pris par ses expériences (comme l’amélioration du compas). Francis William Aston (futur prix Nobel), Geoffrey Ingram Taylor, F. A. Lindemann et E. D. Adrian appartiennent à son cercles de proches. Il meurt dans un accident d’aéroplane, au cours d’un essai, le 8 mai 1918 à Farnborough.

Pinsent fait la connaissance de Wittgenstein (qui est son aîné de deux ans) à Cambridge. Ce dernier lui confie ses réflexions sur des expériences psychologiques à propos du rythme du langage et de la musique. Les deux jeunes gens discutent ensemble et collaborent immédiatement. Wittgenstein passe souvent avec lui ses soirées de discussion. Cette liaison platonique intense n’est pas vécue de la même manière par Pinsent qui essaye d’aplanir le caractère extrêmement nerveux et angoissé de Wittgenstein. Il considère Pinsent comme le seul à pouvoir l’écouter. Il lui propose (frais payés par la famille Wittgenstein) de l’accompagner en vacances en Islande, afin de passer des semaines d’études, hors de l’atmosphère trop « mondaine » de Cambridge. Wittgenstein en effet craint de ne pouvoir se concentrer pour coucher ses réflexions sur le papier. L’année suivante, ils passent leurs vacances dans les mêmes conditions d’isolement dans une petite maison de village au bord d’un fjord en Norvège. Ils passent leur matinée à travailler, l’après-midi à se promener, puis la fin de l’après-midi à écrire ou à faire de la musique et leurs soirées à jouer au domino, presque dans le silence total, afin de ne pas interrompre les réflexions de Wittgenstein. Pinsent écrit dans son journal que l’atmosphère est très lourde, mais qu’heureusement Wittgenstein n’a qu’une seule fois un accès de colère . Ils projettent de partir encore pour les vacances de 1914, mais la guerre empêche cela. Ils ne se reverront plus jamais après 1913, Wittgenstein s’étant entretemps installé dans une grande solitude en Norvège. Ils parviennent toutefois à s’écrire sporadiquement pendant la Première Guerre mondiale qui les jette dans les camps opposés. Dans l’absence, Wittgenstein prend alors conscience, lorsqu’il reçoit ses lettres, que Pinsent est son seul et véritable ami.

Wittgenstein lui dédie son Tractatus Logico-Philosophicus.

Dans son Journal (1912-1914), Pinsent décrit ses voyages et son temps passés avec Wittgenstein, qu’il trouvait à la fin « insupportable ».

Affirmative Action

Affirmative Action oder auch positive Diskriminierung bezeichnet gesellschaftspolitische Maßnahmen soccer goalkeeper jerseys, die der negativen Diskriminierung sozialer Gruppen in Form gesellschaftlicher Benachteiligung durch gezielte Vorteilsgewährung entgegenwirken sollen. „Affirmativ“ in diesem Sinne bedeutet die besondere Bestätigung und Unterstützung solcher Gruppen. Die Vorgehensweise ist umstritten, da sie Kritikern zufolge bestehende Diskriminierung durch erneute, entgegengesetzte Diskriminierung abzuschaffen versucht.

Maßnahmen der Affirmative Action wurden im Zuge der Bürgerrechtsbewegung zunächst in den USA entwickelt. Gemäß der Bürgerrechtskommission von 1977 versteht sich als Affirmative Action „jede Maßnahme, die über die einfache Beseitigung einer diskriminierenden Praktik hinausgeht, um einstige und heutige Diskriminierung zu korrigieren, zu kompensieren und in Zukunft zu verhüten.“ (Kathrin Meier-Rust) In den Bereichen von Ausbildung, des Arbeitsmarktes und der Karrierechancen soll mit Maßnahmen der Affirmative Action die Situation insbesondere für Frauen und für Menschen benachteiligter ethnischer Gruppen verbessert werden.

Für den Zusammenhang sind unterschiedliche deutschsprachige Bezeichnungen gebräuchlich, keine davon konnte sich fachsprachlich oder in der Öffentlichkeit bisher allgemein durchsetzen: „positive Maßnahmen“ (positive action), „affirmative Maßnahmen“ (affirmative action) und „positive Diskriminierung“ (positive discrimination). In verschiedenen Ländern haben diese Begriffe verschiedene Bedeutungen, und selbst in der wissenschaftlichen Literatur herrscht Uneinigkeit darüber, was genau jeder einzelne von ihnen beinhaltet.

Der Begriff „positive Diskriminierung“ ist missverständlich. In dieser Begriffsvariante wird das Wort Diskriminierung von seinen Befürwortern in seiner älteren, wertneutralen Bedeutungsvariante im Sinne von Ungleichbehandlung (eigentlich Unterscheidung) verstanden, statt wie heute meist üblich im abwertenden Sinne als Benachteiligung. Allerdings kann er verwendet werden um auszudrücken, dass eine Affirmative Action ihr Ziel erreicht hat und zu einer “positiven Diskriminierung” umschlägt. Andererseits kann eine Unterscheidung, die der unterschiedenen Person auf erstem Blick Vorteile bringt, dennoch Nachteile für diese Person mit sich bringen, so etwa hinsichtlich ihrer Fähigkeit sich selbst als gleichberechtigtes Mitglied einer Gruppe zu fühlen und mit ihr zu identifizieren. In diesem Fall macht es durchaus Sinn von “positiver Diskriminierung” zu sprechen, da sich die widersprüchlichen Wertungen tatsächlich auf widersprüchlich zu wertende Effekte beziehen.

Erstmals eingeführt wurde das Konzept der Affirmative Action 1961 von Präsident John F. Kennedy what is the best way to tenderize meat, welcher mit der Executive Order 10925 die Equal Employment Opportunity Commission ins Leben rief, welche 1964 wirksam wurde. Im Jahr 1965 erläuterte Präsident Lyndon B. Johnson in einer Rede vor den schwarzen Studenten der Howard University die Grundidee der Affirmative Action:

„You do not take a man who for years has been hobbled by chains, liberate him, bring him to the starting line of a race, saying, ‘you are free to compete with all the others,’ and still justly believe you have been completely fair… We seek not just freedom but opportunity, not just legal equity but human ability, not just equality as a right and a theory, but equality as a fact and as a result.“

„Man kann einen Menschen, der jahrelang in Ketten humpeln musste, nicht einfach befreien, ihn auf die Startlinie eines Wettrennens stellen mit den Worten: ‚Du bist nun frei fürs Wettlaufen‘, und dabei auch noch glauben, man sei überaus fair… Wir wollen nicht nur Freiheit, sondern Chancengleichheit, nicht nur Gleichheit vor dem Gesetz, sondern echte Befähigung, nicht nur Gleichheit als Recht und Theorie, sondern als Tatsache und Resultat.“

Am 24. September 1965 erließ Johnson die Executive Order 11246, die festlegt, dass staatliche und staatlich finanzierte Arbeitgeber Personen nicht mehr wegen ihrer Ethnizität, Hautfarbe, Religion, ihrem Geschlecht oder ihrer Nationalität diskriminieren dürfen. Johnsons Executive Order erfordert außerdem, dass diese Arbeitgeber Affirmative Action-Maßnahmen ergreifen müssen, um Chancengleichheit sicherzustellen.

In der KSZE wurde die positive Diskriminierung ebenfalls verpflichtend eingeführt, um Menschenrechte und Grundfreiheiten insbesondere der Minderheiten zu gewährleisten.

In Deutschland wurde affirmative action Anfang der 1980er Jahre programmatisch formuliert. Die damalige Ausländerbeauftragte der Bundesregierung, die FDP-Politikerin Liselotte Funcke, Volker Schmidt von der Berliner Senatskanzlei und Peter Menke-Glückert als Vorsitzender der Gesellschaft für Zukunftsfragen gaben eine Schrift mit dem Titel Ausländer oder Deutsche. Integration ausländischer Bevölkerungsgruppen in der Bundesrepublik heraus, die 1981 im Kölner Bund-Verlag erschien. Im Vorwort wird die Idee umrissen: „Für wenigstens zwei Generationen muss für die Ausländer mehr getan werden als für die Deutschen.“ Auf Seite 13 wird die Programmatik präzisiert: „Um den Ausländern Chancengleichheit zu verschaffen, muss jedoch für wenigstens zwei Generationen mehr für Ausländer getan werden als für Deutsche.“ Rechtlich wurden sogenannte „positive Maßnahmen“ erstmals 2002 vom Bundesverwaltungsgericht (BVerwG) anerkannt und 2006 in Form des AGG (Allgemeines Gleichbehandlungsgesetz) gesetzlich verankert.

Innerhalb der EU werden mit affirmative action gewöhnlich zulässige Maßnahmen bezeichnet, während gerichtlich verbotene eher als positive Diskriminierung bezeichnet werden.

2003 wurde in Südafrika das Broad-Based Black Economic Empowerment eingeführt, um nach der Zeit der Apartheid das Wohlstandsgefälle zwischen den Bevölkerungsgruppen aufzuheben. Seither müssen Unternehmen nachweisen, dass sie Schwarze, Coloureds und Inder fördern, um öffentliche Aufträge oder Lizenzen zu erhalten.

Affirmative Action umfasst mehr als die Quotenregelung, die in den Vereinigten Staaten nur sehr selten und dann in besonders starken Fällen von Diskriminierung angewandt wird. Affirmative Action schließt Diversity Trainings und spezielle Bildungsprogramme gegen Rassismus und Sexismus sowie die Senkung von Leistungsanforderungen (beispielsweise an Hochschulen) insgesamt oder für bestimmte benachteiligte Gruppen ein. An einigen Hochschulen in den Vereinigten Staaten findet Affirmative Action durch das Punktesystem statt: An der Universität von Michigan können Bewerber maximal 150 Punkte erreichen, hiervon jeweils 20 Punkte für „sozio-ökonomische Benachteiligung“ und für die Zugehörigkeit zu einer „unterrepräsentierten rassisch-ethnischen Minderheit“. Die meisten Affirmative-Action-Programme in den Vereinigten Staaten verwenden zur Feststellung der Rasse und ethnischen Abstammung die Selbstangabe der potenziell Begünstigten. Die dabei verwendeten Kategorien – zum Beispiel bei Bewerbungsbögen für Aufnahme in ein College – lehnen sich meist an die entsprechenden Definitionen des United States Census an. Wenn sich die Selbstangabe im Nachhinein als unplausibel oder gar Betrug herausstellt, kann dies für den Bewerber negative Konsequenzen haben.

Eine weitere Maßnahme ist die sogenannte Contract Compliance (Vertragseinhaltung). Die US-Bundesregierung verpflichtet damit alle staatlichen Subventions- und Auftragsempfänger zur Umsetzung der Affirmative Action water thermos. Die Vergabe öffentlicher Aufträge und Subventionen einschließlich solcher an Schulen und Hochschulen wurde an die Vertragsunterzeichnung und -einhaltung von positiver Diskriminierung gebunden, welche durch das Federal Office for Contract Compliance kontrolliert wird. Diese Contract compliance verpflichtet die Einrichtungen zur Überwachung und Lenkung der ethnischen Zusammensetzung ihrer Belegschaft (oder ihres Klientels) sowie zur Vorlage von Trendberichten, die ihre konkreten Zukunftspläne für den Diskriminierungsabbau darlegen best clothes shaver. Entsprechende Maßnahmen wurden auch in die Antidiskriminierungsstrategien Großbritanniens und der Niederlande aufgenommen.

Der Soziologe Ralf Dahrendorf forderte im September 2007 auch für deutsche Hochschulen aufgrund der anhaltenden Bildungsbenachteiligung eine Migrantenquote; der SPD-Bundesvorstand hat im Mai 2011 eine solche Quote in Höhe von 15 % für die führenden Gremien der Partei beschlossen. Die Linke in Berlin fordert eine Quotenregelung, die Kindern aus armen Haushalten den Zugang zum Gymnasium erleichtern soll. Von der Regelung sollen Hartz-IV-Kinder und auch die Kinder, deren Eltern Wohngeld oder andere staatliche Transferleistungen erhalten, profitieren.

Generell lässt sich Kritik an „Affirmative Action“ unter folgender Formel zusammenfassen: „Die positive Diskriminierung des Einen ist die negative Diskriminierung des Anderen“. Zu den bekannten Befürwortern der affirmative Action zählen der Geschichtsprofessor Stanley Elkins (der darin einen Ausgleich für die Sklaverei sah, wie er in seinem Buch Slavery : A Problem in American Institutional and Intellectual Life erklärte) und der Soziologe und Senator der Vereinigten Staaten Daniel Patrick Moynihan, der sich unter anderem auf Elkins berief. Zu den Gegnern zählen Antonin Scalia, Anthony Kennedy und Clarence Thomas, die Richter am Obersten Gerichtshof der Vereinigten Staaten sind, der Philosoph Carl Cohen und der Buchautor Richard Rodriguez.

Im Vorfeld der US-Präsidentschaftswahlen 2004 sprach sich der amtierende republikanische Präsident George W. Bush gegen Affirmative Action zugunsten schwarzer Jugendlicher bei der Aufnahme an staatlichen Universitäten aus. Der damalige afroamerikanische Außenminister Colin Powell befürwortete diese Praxis, die damalige ebenfalls afroamerikanische Sicherheitsberaterin Condoleezza Rice hielt sie für legal: „Rasse kann als ein Faktor unter anderen angemessen sein, um eine wirklich repräsentative Studentenschaft zusammenzusetzen.“

Richard H. Sander und Stuart Taylor Jr. weisen in einer Analyse von Zulassungs- und Abbrecherzahlen darauf hin, dass die verstärkte Zulassung von benachteiligten Gruppen und ihre Förderung durch Stipendien an hoch selektiven amerikanischen Hochschulen zu verstärkten Misserfolgen im Studium und zu steigenden Abbruchquoten führe. Umgekehrt habe das Verbot der Maßnahmen der Affirmative Action an der UCLA nicht zu einem Absinken der Bachelor-Abschlussquoten von Afroamerikanern und Hispanos geführt.

Im Jahre 2003 war die Zulassungspolitik der University of Michigan Law School Gegenstand einer Grundsatzentscheidung des Obersten Gerichtshofs der Vereinigten Staaten, der im Fall Grutter v. Bollinger entschied, dass die ethnische Zugehörigkeit der Bewerber als ein Kriterium bei der Zulassungsentscheidung herangezogen werden darf, und damit die verfolgte Affirmative-Action-Politik, die auf Förderung schwarzer und anderer Minderheitenbewerber zielte, aufrechterhielt.

Auch wenn diese Politik der University of Michigan Law School folglich mit Blick auf die Bundesverfassung keinen Bedenken mehr begegnete, stieß sie bei den unterlegenen Klägern wie auch in Teilen der Bevölkerung Michigans weiterhin auf Widerstand. Am 7. November 2006 hatte schließlich ein von Barbara Grutter und Jennifer Gratz angestrengtes Referendum Erfolg, nach dem die Verfassung des Bundesstaats Michigan dahingehend geändert werden soll, dass bei Zulassungsentscheidungen von öffentlichen Bildungsinstitutionen, also insbesondere der University of Michigan und der University of Michigan Law School, Bewerbern keine bevorzugte Behandlung anhand von Rasse, Herkunft oder anderen ethnischen Kriterien gewährt werden darf. Gegen das ursprünglich zum 22. Dezember 2006 vorgesehene In-Kraft-Treten der Verfassungsänderung sind zurzeit noch mehrere Klagen anhängig. Am 19. Dezember 2006 urteilte der U.S. District Court des Eastern District of Michigan daher, dass bis zur Entscheidung in der Hauptsache zumindest die University of Michigan und zwei andere öffentliche Hochschulen im Bundesstaat die bisherige Zulassungspraxis aufrechterhalten dürfen.

Die Filmkomödie Soul Man aus dem Jahr 1986 greift das Thema Affirmative Action in ironisch-kritischer Form auf: Ein an der Harvard University zugelassener Weißer sieht keine andere Möglichkeit, sein Studium zu finanzieren als ein nur an Schwarze vergebenes Stipendium, färbt seine Haut mittels Bräunungspillen und erhält das Stipendium. Auch in den Filmen L.A. Crash und So High wird das Thema angesprochen.